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MYSTERE A SAINT-TROPEZ (Petite)

1h30min / Comédie
De Nicolas Benamou
Avec Christian Clavier, Benoît Poelvoorde, Thierry Lhermitte

Août 1970, en pleine période yéyé. Comme chaque année, le milliardaire Claude Tranchant et sa femme Eliane ont invité le gratin du show-business dans leur somptueuse villa tropézienne. Rien ne semble pouvoir gâcher les festivités, si ce n’est l’inquiétant sabotage de la décapotable du couple. Persuadé d’être victime d’une tentative de meurtre, Tranchant fait appel à son ami Chirac pour bénéficier des services du meilleur flic de Paris. Mais au coeur de l’été, seul le commissaire Boulin, à quelques semaines de la retraite, est disponible. Aussi arrogant qu’incompétent, c’est avec des méthodes toutes personnelles que le policier va se lancer sur les traces du trouble-fête.

Vidéos

Casting

CHRISTIAN CLAVIER

Frère du réalisateur Stéphane Clavier, Christian Clavier étudie au lycée Pasteur de Neuilly en compagnie de Michel Blanc, Gérard Jugnot et Thierry Lhermitte. Il passe brillamment son baccalauréat et poursuit des études de sciences politiques pendant deux ans. En compagnie de ses amis de lycée, il monte la troupe du Splendid également composée de Josiane Balasko et Marie-Anne Chazel, qui sera sa femme à la ville. Christian Clavier devient ainsi auteur, metteur en scène et interprète de Je vais craquer, Ma tête est malade et, en 1978, Amours, coquillages et crustacés qui sera adapté au cinéma par Patrice Leconte sous le titre Les Bronzés. En 1975, il fait ses débuts au cinéma en compagnie de Michel Blanc dans Que la fête commence de Bertrand Tavernier, puis dans F. comme Fairbanks de Maurice Dugowson. C’est Pierre Lary qui lui propose un premier véritable rôle dans Le Diable dans la boîte (1977) aux côtés de Jean Rochefort et Michael Lonsdale. Après l’aventure des Bronzés et des Bronzés font du ski (1979), il tourne à deux reprises sous la direction de François Leterrier, jouant les « bobos » parisiens dans les comédies à succès Je vais craquer (1980) et Les Babas cool (1981). Puis il retrouve le café-théâtre pour la pièce culte Le Père Noël est une ordure, adaptée au cinéma par Jean-Marie Poiré. Le succès ne le quitte plus.

BENOÎT POELVOORDE

C’est durant son année de terminale que Benoît Poelvoorde rencontre Rémy Belvaux et André Bonzel, deux amis avec qui il réalisera un premier court métrage intitulé Pas de C4 pour Daniel Daniel. Mais c’est avec le caustique C’est arrivé près de chez vous et son rôle de Ben le tueur que le comédien se fait connaître du grand public. Suit un passage au théâtre (Modèle déposé) et sur la chaîne Canal Plus, où ses chroniques Les Carnets de Monsieur Manatane remportent un franc succès. Dans un registre plus grand public, Benoît Poelvoorde mène en 1996 Les Randonneurs de Philippe Harel, une réussite au box-office. L’acteur enchaîne les comédies avec une prédisposition pour les rôles de grands cyniques, bêtes et méchants, comme en témoignent ses prestations dans Les Convoyeurs attendent (1998) et Les Portes de la gloire (2001) de Christian Merret-Palmair. En 2001, il retrouve le réalisateur Philippe Harel pour enfourner Le Vélo de Ghislain Lambert, avant de donner la réplique à Gérard Lanvin dans la grosse production Le Boulet (2002). Désormais très populaire, Benoît Poelvoorde reçoit en 2002 le prix Jean Gabin, récompense attribuée chaque année à un espoir du cinéma français. Un espoir concrétisé en 2004 avec le succès Podium, dans lequel, sosie mégalo de Claude François, le comédien démontre l’étendue de son talent comique et dramatique.

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