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Antoinette

Durée: 1h53min / Comédie
De Eric Besnard
Avec Grégory Gadebois, Isabelle Carré, Benjamin Lavernhe

A l’aube de la Révolution Française, Pierre Manceron, cuisinier audacieux mais orgueilleux, est limogé par son maître le duc de Chamfort. La rencontre d’une femme étonnante, qui souhaite apprendre l’art culinaire à ses côtés, lui redonne confiance en lui et le pousse à s’émanciper de sa condition de domestique pour entreprendre sa propre révolution. Ensemble, ils vont inventer un lieu de plaisir et de partage ouvert à tous : le premier restaurant. Une idée qui leur vaudra clients… et ennemis.

Vidéos

Casting

GRÉGORY GADEBOIS

Grégory Gadebois débute sa carrière de comédien sur les planches en suivant des cours au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique. Il réussit ensuite à intégrer la Comédie Française à partir de 2006. Dès le début des années 2000, Gadebois est attiré par le septième art. Il décroche quelques seconds rôles qui lui permettent de faire partie du grand écran. Sa première apparition se fait en 2001 avec le film de Jérôme Bonnell, Le Chignon d’Olga. Il interprète deux ans plus tard le personnage d’un policier dans La Blessure de Nicolas Klotz. À partir de ce film, l’acteur devient sollicité pour les films policiers et particulièrement pour les rôles de flics ou de chefs. On le retrouve par exemple, en 2005, dans le film d’Yves Angelo, Les Ames grises, ou dans la peau d’un policier de nuit dans L’Ecole pour tous (2006) d’Eric Rochant. Ses multiples rôles dans l’univers théâtral le préparent pour ses prestations historiques dans le cinéma. L’acteur apparaît, en effet, dans des films comme D’Artagnan et les trois mousquetaires (2005) de Pierre Aknine, dans lequel il joue le rôle de Porthos, aux côtés d’Emmanuelle Béart et Vincent Elbaz, ou encore dans le téléfilm Cyrano de Bergerac (TV) où il interprète Ragueneau. L’acteur enchaîne en 2008 avec deux films policiers : Go Fast d’Olivier Van Hoofstadt et MR 73 d’Olivier Marchal. Il change ensuite de tonalité avec un rôle dans une comédie de Jean-Michel Ribes intitulée Musée haut, musée bas (id.), dans laquelle il partage l’écran avec un brillant quatuor composé de Michel Blanc, Victoria Abril, Pierre Arditi et Josiane Balasko.

ISABELLE CARRÉ

Fille d’un designer et d’une secrétaire, la jeune Isabelle Carré prend des cours pour devenir danseuse. Si elle doit bientôt renoncer à son ambition, cette expérience lui donne le goût de la scène. Multipliant alors les cours de théâtre, la jeune comédienne, qui voue une admiration sans bornes à Romy Schneider, choisit pour ses auditions un passage de César et Rosalie. En 1988, pour son premier rôle au cinéma, Isabelle Carré est la fille de Daniel Auteuil dans Romuald et Juliette de Coline Serreau. Deux ans plus tard, elle est celle de Catherine Deneuve dans La Reine blanche de Jean-Loup Hubert. Mais c’est grâce à son rôle d’étudiante dans Beau fixe de Christian Vincent que l’actrice est remarquée en 1992 – elle obtient d’ailleurs pour ce film la première de ses 3 nominations au César du Meilleur espoir féminin. Enchaînant les projets sur les planches (elle reçoit d’ailleurs le Prix Arletty en 1993), elle décroche des rôles secondaires dans de grands films en costumes (Le Hussard sur le toit, Beaumarchais l’insolent). En 1997, le visage angélique d’Isabelle Carré est de tous les plans dans La Femme défendue, tourné en caméra subjective par Philippe Harel – une performance qui lui vaut notamment le Prix Romy Schneider. De plus en plus sollicitée, l’actrice participe à la « fantaisie » de Jeanne Labrune dans Ca ira mieux demain (2000) et campe une mère junkie dans Mercredi folle journée (2001). Cependant, c’est son émouvante composition d’amoureuse atteinte de la maladie d’Alzheimer dans Se souvenir des belles choses de Zabou Breitman qui lui apporte la consécration en 2002.

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